Immobilier de prestige : le portrait type de l'acheteur

04/04/2014 à 12:07 - Immobilier - Par - Réagir

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Chasse gardée de quelques privilégiés, le secteur de l'immobilier de prestige semble désormais retrouver des couleurs après deux années relativement délicates. Si ce marché immobilier bien spécifique assiste au retour de ses acheteurs, une question peut légitimement être posée : qui sont-ils vraiment ? Dans une récente étude, le site internet Lux-residence fait le point sur ces candidats à l'achat pas comme les autres.

Menée du 14 au 24 mars 2014, l'enquête passe au crible les réponses recueillies auprès de quelques 152 candidats à l'achat d'un bien de prestige afin d'établir avec précision le portrait de l'acquéreur type pour se segment de l'immobilier. Un acheteur moyen dont le portrait n'a guère évolué depuis 2013 et qui s'affiche toujours comme relativement âgé et présentant de confortables revenus.

Immobilier de luxe : des acheteurs âgés et aisés

Dans le détail, l'immobilier de prestige attire donc des acheteurs matures (73% d'entre eux ont plus de 50 ans), nettement plus aisés que la moyenne (ils sont 45% à gagner plus de 200.000 euros par an) et disposant déjà d'une certaine expérience en matière d'achat immobilier. Si l'on en croit l'étude, "la majorité des acheteurs d'un bien de luxe (65%) ont plus de deux biens à leur actif. 13% d'entre eux comptent même plus de six biens dans leur portefeuille immobilier".

La France plaît aux étrangers

Si la France profite de la renommée de sa capitale et du charme de sa côte méditerranéenne pour s'afficher comme le second marché en terme d'attractivité (derrière l'Espagne mais devant les Etats-Unis), la part grandissante des investisseurs étrangers dans l'hexagone est à souligner. L'étude note ainsi que "ces derniers représentent aujourd'hui 36% des acquéreurs de biens de prestige à comparer à 22%, il y a un an".

Le locatif en perte de vitesse

Enfin, il convient également de mettre en lumière le net regain d'intérêt dont font l'objet les résidences principales. Une évolution qui s'explique en grande partie le reflux des acquisitions de biens immobiliers locatifs. Pour Laurent Demeure, président du réseau d'immobilier de luxe Coldwell Banker France & Monaco, "la baisse des investissements locatifs est inquiétante face aux besoins du marché français. Déjà, l'an dernier, tous les investisseurs avaient quasiment disparu en raison des signaux négatifs concernant la location meublée envoyés par les débats parlementaires autour de la loi Alur". Les intentions d'achat concernant un logement locatif seraient ainsi passées de 20% à 13% en à peine un an.

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