Immobilier : Ia pénurie de logement a fait grimper les prix

04/07/2014 à 13:48 - Immobilier - Par - Réagir

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Ce jeudi 3 juin, la Fnaim a dévoilé sa note de conjoncture immobilière pour le premier semestre 2014. Un bilan qui, s'il fait état d'une sensible baisse des prix des logements anciens, pointe également du doigt le manque criant de logement disponible dont souffre actuellement le marché.

L'immobilier pris dans un cercle vicieux

Dans sa chronique économique quotidienne (BFM TV), Emmanuel Lechypre revient sur les chiffres communiqués hier par la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim). selon lui, le marché "est pris dans un cercle vicieux infernal". Alors que les professionnels du secteur attendent fébrilement que le plan de relance de la construction, pourtant critiqué, du gouvernement produise ses premiers effets, le manque conséquent de logements continuent pour sa part à influer négativement sur le marché, limitant le recul de ses prix et lui interdisant toute perspective de reprise.

Légère baisse des prix en 2014

A en croire la Fnaim, à la fin du 1er semestre 2014, les prix de l'immobilier auraient reculé à l'échelle nationale de -1,9% par rapport au mois de juin 2013. Un chiffre qui doit toutefois être relativisé puisque, entre les 1er et 2ème trimestres 2014, le repli ne s'établit qu'à -0,2%. La Fnaim relève également de nettes disparités régionales. Alors que, sur les trois derniers mois (par rapport au 1er trimestre 2014), l'Ile-de-France affiche une correction prononcée de ses prix (-2,2%), la province se fait plus résistante au mouvement baissier (-0,5% en moyenne). Là encore les différences de traitement sont notables puisque, si la Champagne-Ardennes voit ses prix reculer de -5,2%, l'Aquitaine enregistre dans le même temps une progression de +1,5%.

Le manque de logement : pilier de la crise

Mais ce qui retient l'attention et suscite l'inquiétude de la Fédération, ce sont principalement les volumes de construction des nouveaux logements, ceux là même qui, s'ils étaient élevés, pourraient faire sortir le marché de sa léthargie. "On n'en est plus à évoquer les 500 000 constructions nouvelles par an, ni même les 391 000 nécessaires pour répondre à la demande potentielle de l'année en cours. Le plancher des 300 000 logements neufs sera probablement enfoncé en 2014", note à ce sujet la Fnaim.

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