Immobilier : le neuf s'effondre en Ile-de-France

27/05/2014 à 10:13 - Immobilier - Par - Réagir

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A l'heure où les taux de prêt battent des records d'attractivité, les professionnels de l' immobilier neuf attendent toujours de pouvoir sortir la tête de l'eau. Dans sa dernière note de conjoncture trimestrielle, l'Adil d'Ile-de-France témoigne des difficultés rencontrées par ce secteur en constatant un véritable effondrement des ventes de logements neufs.

La spirale infernale continue pour le logement neuf

Voilà maintenant de longs mois que les professionnels de la construction attendent sans réellement y croire un semblant d'éclaircie. Loin des prémices d'une reprise tant espérée, la dernière publication dévoilée ce lundi 26 mai par l'Adil d'Ile-de-France (Agence départementale d'information sur le logement) fait état d'un marché cédant une nouvelle fois du terrain face à la crise. Si l'on en croit l'agence, les ventes de logements neufs en Ile-de-France se seraient littéralement effondrées sur les trois premiers mois de l'année. Avec seulement 1794 biens vendus, ce secteur de l'immobilier accuse en effet une chute de 49% par rapport au 4ème trimestre 2013. Sur un an, la chute des ventes n'en est pas moins impressionnante et s'établit à -42%.

Dans le détail, seul le département des Yvelines semble encore séduire les candidats à l'achat, enregistrant un volume de ventes en hausse de +28% sur un an. Néanmoins, cette éclaircie fait bien pâle figure face aux -77,9% affichés par l'Essonne ou encore les -68,3% du Val d'Oise. Paris limite pour sa part la casse en présentant un niveau de transactions en repli de “seulement” -9,2%.

Les promoteurs ne veulent plus vendre

Si le volume de ventes est au plus bas, celui des commercialisations chute lui aussi de façon notable. Entre le 4ème trimestre 2013 et le 1er trimestre 2014, le nombre de logements neufs mis en vente accuse en effet un recul de -72% (-60% sur un an). Pour l'Adil, cette baisse a notamment été alimentée par "le gel des autorisations à construire précédant les élections municipales de mars 2014, ou la prudence des promoteurs face à l'envolée des stocks".

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