La baisse des prix gagne du terrain à Paris

28/11/2013 à 12:56 - Immobilier - Par - Réagir

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Dévoilé ce jeudi 28 novembre, l'indice Notaires-Insee des prix des logements anciens fait certes état d'une sensible baisse observée à l'échelle nationale au cours du troisième trimestre 2013 mais souligne également le repli bien plus prononcé de l'immobilier parisien.

S'il faut en croire le dernier indice des notaires publié par l‘Insee (Institut nationale de la statistique et des études économiques), sur le troisième trimestre 2013 les prix de l'immobilier ancien auraient reculé de -0,2% au trimestre précédent. dans le détail, si les maisons affichent sur l'ensemble du territoire un prix moyen en retrait de -0,4%, les appartements semblent pour leur part avoir enregistré une très légère progression (+0,1%). En variation annuelle la tendance reste toutefois au repli puisque si le prix des maisons recule de -1,6% sur un an, celui des appartement cède -1,2%. Tous types de logements confondus, entre les troisièmes trimestres 2012 et 2013, les prix de l'immobilier ancien accusent une baisse de -1,4%.

Si le mouvement baissier apparaît relativement léger à l'échelle nationale, il semble avoir été plus prononcé dans la capitale. Le prix des logements à Paris intra-muros ne recule certes que de -0,5% par rapport au deuxième trimestre mais enregistre néanmoins sa plus forte baisse annuelle depuis de très nombreux trimestres maintenant (-2,1%). Sur les douze derniers mois, le prix du mètre carré parisien perd ainsi près de 180 euros pour s'établir au 3ème trimestre à une moyenne de 8260 euros.

Sur le front des transactions, la Chambre des notaires de Paris Ile-de-France, qui vient elle aussi de publier sa note de conjoncture, fait état de la relative stabilité du nombre de ventes recensées au cours du troisième trimestre (par rapport au trimestre précédent). Une stagnation qui maintient donc le volume de transactions “à un niveau historiquement faible”. Pour les notaires, une telle situation est l'illustration parfaite d'un “marché encore figé et difficile où les aspirations des vendeurs ne sont pas toujours en conformité avec les capacités financières des acquéreurs”.

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