Logements meublés : portrait type de l'investisseur

19/12/2013 à 15:19 - Immobilier - Par - Réagir

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Alors qu'une récente étude publiée par le site Trouver Un Logement Neuf souligne la nette progression des prix de l'immobilier neuf, l'ADIL 75 s'est pour sa part penchée plus particulièrement sur la location meublée en cherchant à établir le portrait robot des locataires comme des bailleurs.

Quel est le profil type d'un locataire occupant un logement meublé ? Pourquoi un propriétaire bailleur choisit-il ce type de logement plutôt que de mettre en location un bien vide ? Voici les deux principales interrogations auxquelles l'Agence départementale d'information sur le logement d'Ile-de-France (ADIL 75) a tenté de répondre à travers une récente publication. Afin de définir l'archétype même de ces particuliers louant un logement meublé, l'agence n'a pas hésité à sonder quelques 500 propriétaires et locataires.

Lorsque l'on évoque la location meublée, une image s'impose bien souvent : celle d'un étudiant occupant son petit studio. Une image qui n'est pas si éloignée de la réalité puisqu'au vu des résultats de l'étude, le locataire type de ce genre de logement est jeune, célibataire et sans enfant. Se tournant vers un meublé faute de trouver une location classique, le locataire fait ici le choix d'un logement temporaire mais y reste pourtant plus longtemps que ce qu'il avait initialement imaginé.

Quant aux propriétaires bailleurs, là aussi la recherche d'une location "facile" semble avoir été un critère de choix prépondérant. En optant pour un logement meublé, ces derniers échappent en effet à l'encadrement des loyers mais surtout profitent d'un bail de plus courte durée que pour une location classique. "Si le bien meublé est la résidence principale du locataire, le bail est d'une durée d'un an tacitement reconductible. La durée peut être réduite à neuf mois, sans tacite reconduction, si le locataire est un étudiant", expliquait dans les colonnes du Monde la directrice associée chez Lodgis, Maud Velter. La majorité des propriétaires proposant la location d'un meublé de faible surface, ils peuvent en revanche être soumis à la réglementation sur les micro-logements. Hors location touristique, un logement affichant une superficie comprise entre 9 et 14 m² ne peut en effet se voir appliquer un loyer supérieur à 40 euros / m².

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