Prix de l'immobilier : la bulle immobilière n'éclatera pas !

10/04/2014 à 17:10 - Immobilier - Par - Réagir

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Si l'on en croit le réseau d'agences Guy Hoquet, c'est de façon douce et progressive que le marché de l'immobilier entend ramener ses prix sur la voie de la raison. Alors que l'offre et la demande n'ont pas encore trouvé leur équilibre, un retournement brutal du marché serait donc à exclure et les deux prochaines années devraient accueillir un ajustement des prix tout en retenu.

Immobilier : pas de retournement ces deux prochaines années

N'en déplaise aux partisans d'une baisse des prix marquée, leur attente risque d'être plus longue que prévue avant de pouvoir observer une franche correction du marché de l'immobilier. C'est en tout cas le scénario sur lequel table le réseau d'agences Guy Hoquet à l'occasion de la présentation de son bilan du premier trimestre 2014. Son directeur général, Fabrice Abraham, estime en effet que "les experts qui prédisent un éclatement de la bulle immobilière risquent d'être déçus en 2014 et même en 2015, car dans beaucoup de villes la demande est encore nettement supérieure à l'offre". Les prix affichés lors de ce premier trimestre semblent devoir lui donner raison en poursuivant une orientation adoptée depuis 2011 : à savoir un recul annuel de l'ordre de -1,5 à -2%.

Légère correction des prix au 1er trimestre

Concrètement, depuis le début de l'année, le réseau d'agences immobilières fait état d'un prix moyen en retrait de -1,8% s'établissant désormais à 2607 euros le mètre carré. Un mouvement baissier qui, s'il se révèle modéré, n'en épargne pas pour autant la capitale et sa région. Le prix des logements recule ainsi de -1,6% à Paris (à 7739 euros du m²) et de -1,4% en Ile-de-France (à 3512 euros le m²). De l'avis de Fabrice Abraham, "le marché corrige ses excès en douceur et les acquéreurs y retrouvent du pouvoir". Ces derniers profitant d'une plus grande latitude pour arrêter leur choix, le délai moyen pour une transaction se porte aujourd'hui à 84 jours (contre 80 jours au 1er trimestre 2013).

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