Ces vices de forme qui peuvent réduire le coût d'un crédit immobilier

09/10/2013 à 12:06 - Crédit immobilier - Par - Réagir

Réduire le coût de son crédit grâce à des vices de forme
Ces vices de forme qui peuvent réduire le coût d'un crédit immobilier

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A l'heure où les taux remontent lentement mais sûrement, tous les moyens sont bons pour réduire le coût total de son crédit immobilier. Si de nombreux emprunteurs ont profité des taux extrêmement bas pour renégocier leur crédit, d'autres pourraient se tourner vers une société parisienne qui se propose de passer au crible leur contrat afin d'identifier les éventuels vices de forme.

Sur l'ensemble des crédits immobiliers distribués chaque année, près de la moitié serait entaché d'un ou plusieurs vices de formes qui sur un plan juridique sont susceptibles d'entraîner leur invalidité. Si la très grande majorité des emprunteurs ne sont pas armés pour déceler de telles erreurs, ce n'est pas le cas de l'entreprise parisienne dirigé par Laurent de Badts. S'il faut en croire le gérant des Expertiseurs du Crédit, un contrat de crédit immobilier erroné peut permettre à un particulier de récupérer quelques 30.000 euros par tranche de 100.000 euros empruntés. De quoi attiser la curiosité de bon nombre d'emprunteurs.

Il n'y a pas d'erreurs dans les conditions générales parce qu'une armée de juristes contrôle tous les textes et les obligations. Par contre on va trouver des erreurs dans les conditions particulières”, précise Laurent de Badts interrogé par le site les cles du midi. Entre des frais annexes non intégrés aux frais généraux, erreur sur le montant du TEG (Taux effectif global) ou sur le coût final de l'assurance de prêt immobilier, les points sur lesquels les Expertiseurs du crédit peuvent s'appuyer pour dénoncer l'invalidité d'un emprunt sont nombreux.

Une fois la faille décelée, la validité d'un crédit immobilier peut légitimement être dénoncée, ce qui entraîne l'application d'un taux légal en lieu et place du taux initialement associé à l'emprunt. Le taux légal en vigueur pour cette année 2013 s'élèvant à 0,04%, l'emprunteur peut ici réaliser de réelles économies d'autant plus que les intérêts indûment perçus devront lui être restitués.

Laurent de Badts souligne toutefois que de telles opportunités pourraient n'être qu'éphémères. “Les organismes prêteurs ont pris conscience du problème tout récemment. Ils vont mettre en place des moyens humains de contrôle. Les offres de crédit vont dans les années à venir être ultra-vérifiées, ce qui n'était pas le cas par le passé”, explique-t-il.

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