zebulon Invité | - J'ai pris contact avec votre répondeur et celui-ci m'a aimablement demandé de vous écrire.
- En regagnant mon domicile, je me suis trompé de maison et je suis rentré dans un arbre qui ne m'appartenait pas.
- Dimanche dernier, alors que nous déjeunions en famille, le lustre est tombé sur la table, ce qui a renversé la soupière dont le contenu s'est déversé sur la robe de ma belle-soeur qui s'est agrippée à la nappe, ce qui a provoqué la chute d'un verre sur les genoux de mon mari qui s'est coupé en le rattrapant. Vous voudrez bien me dire si parmi ces divers incidents, mon assurance rembourse quelque chose ?
- Vous m'avez dit un jour qu'en matière d'assurance, la bonne foi de l'assuré était toujours présumée. Je m'étonne en conséquence que vous m'infligiez un malus pour mon accident : je n'ai pas voulu griller le feu rouge, il se trouve que je ne l'ai pas vu du tout. J'espère que la nuance ne vous échappera pas.
- Vous refusez de régler mon incendie sous prétexte que je n'ai pas payé ma prime. Je vous rappelle pourtant que, l'année dernière, j'avais payé ma prime sans avoir d'incendie. Où est la justice là-dedans ?
- C'est la troisième lettre que je vous envoie et qui me revient avec la mention "N'habite pas à l'adresse indiquée". Je suppose que vous avez changé votre agence de place. Veuillez me le faire savoir en répondant à cette quatrième lettre.
- J'ai mon toit qui fuit quand il pleut. J'ai fait venir à plusieurs reprises l'expert de l'assurance pour constater les dégâts. Mais quand l'expert est là, il ne pleut pas et le toit ne fuit pas, et quand il pleut, le toit fuit et l'expert n'est pas là. Que faire ? |

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