jean-seb | Bonjour,
On arrête pas de nous rabâcher que les prix de l'immobilier chute entre -10% et -40%, on voit déjà ici l'incohérence et les divergences entre tous les acteurs du marché ...
1ére remarque : les prix chutes, certes, mais après combien d'années de hausse ? Je veux bien que les prix baisse de 30% cette année, mais après 10 années de hausse à 15% par an, je vois pas ou se situe la "dramatique" chute des prix, on aurait parlé de baisse de 75% alors la oui.
2éme remarque : contrairement à la crise de 1992, les acheteurs actuels sont toujours présents, autrement dit la demande est là , ce sont juste les prix qui sont devenu totalement illogique.
3éme remarque : il fallait s'attendre à ce que la multiplication des agences (1 tous les 10 mètre dans certaines rues) concourent à un étouffement du marché.
en conclusion cette fameuse "méga" crise permettra au moins de remettre les prix dans une certaine logique économique, mais aussi que si 20% des agences immobilière ferme, cela permettra d'assainir un secteur ayant une image quelque peu "charlatane"
Alors au final vive la crise, finie l'utopie, retour à la réalité et attention à l'atterrissage. |
tanguimmo | bonjour jean-seb,
ce que tu oublies de dire c'est qu'en 1992, les taux d'interets étaient de l'ordre de 10%
Alors, certe, même si les prix ont considérablement augmenté depuis 10 ans, les taux d'interets n'ont cessés de baisser et sont descendus au plus bas de leur niveau, jusqu'à 3% en moyenne.
Ce paramètre est quand même très important, pour calculer la réelle hausse de l'immobilier.
ce qui est important n'est pas tant le prix d'un bien, mais le montant de la mensualité et la durée de cette dernière.
Comparons donc, ce qui est comparable 30 % de baisse des prix, prévu dans les 3 prochaines années est donc un chiffre non négligeable. Mais ce paramètre n'a aucun interet si on ne le remet pas dans un contexte concret : montant des taux d'interet ? pouvoir d'achat des ménages ? facilité d'emprunt ?
En ce qui concerne les agences immobilières, oui, cela va nettoyer la profession et c'est plutôt une bonne chose Dans ma région, on ne s'attend pas à 20% d'agences en moins mais à 30% de fermetures d'ici le 31 décembre prochain Ce qui ravit tous les "vrais" professionnels du secteur, à commencer par les notaires Marre de voir des ventes mal verrouillées, des compromis rédigés n'importe comment, des financements qui ne passent pas, des vices cachés qui engorgent les tribunaux.....
Les crises ont toujours du bon, seuls les professionnels sérieux et compétant résistent
bonne journée  |
piglou33 Invité | tanguimmo a écrit :
bonjour jean-seb,
ce que tu oublies de dire c'est qu'en 1992, les taux d'interets étaient de l'ordre de 10%
Alors, certe, même si les prix ont considérablement augmenté depuis 10 ans, les taux d'interets n'ont cessés de baisser et sont descendus au plus bas de leur niveau, jusqu'à 3% en moyenne.
Ce paramètre est quand même très important, pour calculer la réelle hausse de l'immobilier.
ce qui est important n'est pas tant le prix d'un bien, mais le montant de la mensualité et la durée de cette dernière.
Comparons donc, ce qui est comparable 30 % de baisse des prix, prévu dans les 3 prochaines années est donc un chiffre non négligeable. Mais ce paramètre n'a aucun interet si on ne le remet pas dans un contexte concret : montant des taux d'interet ? pouvoir d'achat des ménages ? facilité d'emprunt ?
En ce qui concerne les agences immobilières, oui, cela va nettoyer la profession et c'est plutôt une bonne chose Dans ma région, on ne s'attend pas à 20% d'agences en moins mais à 30% de fermetures d'ici le 31 décembre prochain Ce qui ravit tous les "vrais" professionnels du secteur, à commencer par les notaires Marre de voir des ventes mal verrouillées, des compromis rédigés n'importe comment, des financements qui ne passent pas, des vices cachés qui engorgent les tribunaux.....
Les crises ont toujours du bon, seuls les professionnels sérieux et compétant résistent
bonne journée 
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d'accord tanguimmo sur certain point, en attendant, un investisseur qui aurait acheté en 1990 un bien à 50 000€ en vaudrait presque aujourd'hui 130 000€ (si ce n'est plus...) alors même si il perd 15% de sa valeur soit 20 000€ (ce qui est énorme) alors l'affaire reste quand même rentable. D'autant plus que le cadre d'un investissement locatif et ce quelque soit le taux d'intérêt c'est le locataire qui payent, donc je me fais pas de souci pour les proprio, je vais pas pleurer.
peut-être que celui qui a acheté y'a 2ans sa résidence principal peut faire un peu plus la gueule
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Volute | Eh oui !
Celui qui a acheté un bien fin 2007 comme moi, à 180 000 euros + le crédit, se retrouve avec un bien qui vaut, quoi, 120 000 euros aujourd'hui ?
Et aucun acheteur en vue.
La sensation d'un gâchis total.
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detectimmo​bilier | jean-seb a écrit :
Bonjour,
On arrête pas de nous rabâcher que les prix de l'immobilier chute entre -10% et -40%, on voit déjà ici l'incohérence et les divergences entre tous les acteurs du marché ...
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Le "on" est toujours galvaudé
Les médias nous informe partiellement sur la réalité, de nombreux secteurs dans le Sud sont en legère hausse et bien malin qui pourrait trouver un appartement neuf en stock livrable avant 2010, sur Montpellier notamment.
Les secteurs à forte croissance démographique ne connaissent pas de difficultés majeures en France. |
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