2013, une année noire pour les ventes de logements

14/10/2013 à 15:49 - Immobilier - Par - Réagir

2013, une année noire pour les ventes de logements
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En matière de transactions immobilières, l'année 2013 pourrait bien s'afficher comme l'une des pires que ce secteur d'activité ait connu au cours de ces dernières années. Une perspective des plus sombres qui semble aujourd'hui obtenir les faveurs du Crédit Foncier.

Taux de crédit immobilier s'établissant à des niveaux toujours relativement attractifs, baisse du prix des logements se généralisant et affectant désormais bon nombre de grandes villes françaises, voici les principaux éléments qui pourraient plaider en faveur d'un renouveau du marché immobilier. Et pourtant, s'il faut en croire “le chiffre de la semaine” publié ce lundi 14 octobre par le Crédit Foncier, le nombre de transactions enregistrées sur l'ensemble de l'exercice 2013 devrait une nouvelle fois s'afficher à la baisse.

Selon l'établissement bancaire, seuls 645.000 logements anciens devraient ainsi avoir changé de propriétaire au terme de cette année. Un chiffre qui traduirait donc un repli de l'ordre de 9% par rapport à l'année précédente, faisant de 2013 l'année la plus sombre depuis 2009 (592.000 transactions avaient alors été recensées). “Alors que les taux d'intérêt de crédit immobilier devraient stimuler l'achat immobilier”, le Crédit Foncier estime que “cette baisse s'explique par un fort attentisme des ménages nourri par les inquiétudes sur la situation économique”.

Ce chiffre peut être rapproché de la dernière publication émanant de la Fnaim Ile-de-France. En effet, à l'occasion de son 27ème Observatoire des prix des logements franciliens, la Fédération nationale de l'immobilier note qu'en 2013 moins de 130.000 transactions pourraient être enregistrées sur l'ensemble de la région (soit un repli de -8% par rapport à 2012). La Fnaim explique ce mouvement par une offre trop ciblée (à Paris la majorité des demandes concerne de “petits appartements familiaux” ne représentant que 20% de l'offre disponible) à laquelle se conjuguent “un climat économique anxiogène” et un retrait massif des investisseurs (fuyant une pression fiscale grandissante).

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