Immobilier : ces villes où les prix vont flancher

11/12/2014 à 12:36 - Immobilier - Par - Réagir

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Si la baisse des prix attendue pour 2015 devrait se révéler relativement contenue, certaines villes pourraient bien connaître une correction bien plus marquée.

Immobilier : les villes prédestinées à la chute des prix

Cette semaine, la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim) publiait une note de conjoncture tablant sur un recul mesuré des prix immobiliers pour 2015 (de l'ordre de -3%). Etabli à l'échelle nationale, ce scénario cache toutefois des disparités régionales plus ou moins importantes sur lesquelles s'est attardé le courtier MeilleursAgents. S'appuyant sur son indicateur de tension immobilière (permettant de définir le rapport entre vendeurs et acheteurs) celui-ci a donc pu identifier les villes françaises où la baisse des prix devrait se révéler de grande ampleur au cours du 1er semestre 2015.

Où s'afficheront les plus fortes corrections

Loin des -3% pronostiqués par la Fnaim, les villes du Havre (0,5 acheteurs pour 1 vendeur), Nîmes (0,4 pour 1) et Saint-Etienne (0,4 pour 1) devraient selon toute vraisemblance enregistrer une baisse d'au moins 7%. Mis en avant lors de précédentes publications, l'absence notable des candidats à l'achat devrait donc ici peser de tout son poids sur un marché en berne.

Présentant elles aussi un rapport de force tout à l'avantage des acquéreurs (de l'ordre de 0,6 à 0,8 candidat pour 1 vendeur), Lille, Marseille, Dijon, Angers, Grenoble, Nice ou encore Montpellier devraient également afficher un mouvement baissier nettement supérieur à la moyenne nationale. Les prix de l'immobilier pourraient ainsi s'y replier de 5 à 7%.

De -3 à -5% attendus à Paris

Enfin, le courtier conclut son palmarès des plus fortes baisses attendues d'ici à juin 2015 par des villes où le rapport entre acheteurs et vendeurs s'est révélé jusqu'ici relativement équilibré. Aux côtés de Bordeaux ou de Lyon, la capitale s'inscrit dans cette catégorie avec, si l'on en croit l'indice de tension immobilière, un candidat à l'achat pour un vendeur. Estimant qu'un ratio de 2 pour 1 s'avère être un minimum pour que commence à se dessiner un enrayement de la baisse des prix, ces villes devraient donc enregistrer une correction du coût de leurs logements oscillant entre 3 et 5%.

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