Les prix de l'immobilier ne baisseront pas

08/03/2013 à 10:40 - Immobilier - Par - Réagir

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Si les professionnels de l'immobilier sont nombreux à évoquer la probabilité d'une nette baisse des prix des logements en 2013, tous les observateurs ne partagent pourtant pas cet avis. Dans une récente étude portant sur le marché immobilier français, le cabinet d'études économiques Xerfi exclut en effet tout replis marqués des prix, préférant tabler sur leur relative stabilité.

Alors que le scénario d'une baisse notable des prix de l'immobilier recueille les faveurs d'un grand nombre de professionnels (le Crédit Foncier pronostiquant ainsi pour 2013 un repli de l'ordre de -5 à -10 %), certaines voix s'élèvent toutefois pour porter un tout autre discours. C'est notamment le cas du cabinet d'études économiques Xerfi qui n'hésite pas à prendre le contre-pieds de l'opinion générale en estimant que « malgré les mesures publiques destinées à freiner leur hausse, les prix de l'immobilier en France se maintiendront à un niveau élevé, dans le neuf comme dans l'ancien. »

Dans une étude dévoilée récemment, Xerfi table ainsi sur la relative stabilité des prix tout au moins pour les deux prochaines années. Ces derniers ne devraient enregistrer qu'une baisse minime de -1,1 % en 2013 et de -0,4 % en 2014. Selon le cabinet, avec près de 400.000 unités annuelles, la faiblesse des mises en chantier devrait en effet grandement peser sur les prix. ce niveau ne permettra pas de combler le déficit structurel de logements et contribuera à limiter les baisses de prix. »

S'il s'agit là de moyennes nationales, les prix de l'immobilier devraient toutefois adopter des évolutions relativement disparates selon les régions. Alors que Paris et l'Ile-de-France, conjuguant attractivité économique et manque notable de logements neufs, devraient voir leurs prix se maintenir à un niveau élevé, des régions telles que l'Alsace ou le Rhône-Alpes devraient quant à elles profiter d'un volume de constructions en hausse pour observer une légère baisse de prix.

Si dans l'ensemble les prix des logements devraient donc se maintenir à plus ou moins longs termes, il n'en ira pas de même des volumes de ventes qui devraient poursuivre leur orientation baissière, notamment en ce qui concerne les logements anciens. Selon Xerfi, il faudra donc attendre 2015 avant d'observer les prémices d'un rétablissement, tant en ce qui concerne les prix que le nombre de transactions.

Vos réactions

Immobilier - Les prix de l'immobilier ne baisseront pas

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3 10

Par chang -

Faudrait savoir, on lit l'inverse tout les jours en ce mement !

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Par Polimmo -

Méthode "Coué" !!!
Malheureusement pour certains, cette baisse risque de gommer les hausses abusives que nous connaissons depuis 10 ans. Fin 2013 retour aux prix 2009, fin 2015 : prix 2000 !!!!
Désolé pour les perdants !!!!!!!!

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Par Joubert -

Bravo pour ce titre, exactement ce qu'on disait aux Américains et Espagnols avant le krach !!!!
Est ce de la bêtise ou un dernier sursaut pour retarder l'inévitable ?

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Par Marie- Christine -

J'aimerais bien vous croire, j'ai acheté il y a 2 ans à Lyon et déjà on me dit que j'ai perdu 10%. Malheureusement j'y ai cru et maintenant je sais qu'il faut que je garde mon appartement car je serai forcée de le vendre à perte, et même mon notaire me dit que ça va encore baisser.
Je suis démoralisée car je sais que j'aurais du louer et attendre la baisse.

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Par Paul-Henry -

Qu'il est beau de rêver,malheureusement il ne suffit pas de publier ses désirs pour qu'ils se réalisent !!
Les lecteurs ont peu de mémoire mais quand même !!!

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Par Jean -Christophe -

Je ne pense pas du tout que des prix surévalués de 30% minimum durent encore longtemps. En effet, avec la crise qui s'amplifie et les logements vides qui vont arriver sur le marché, il va vite falloir vendre afin d’arrêter l'hémorragie.Ceux qui ne comprennent pas ça vont le regretter amèrement.

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Par DIEUTOUTPUISSANT -

En inscrivant en titre que les prix ne baisseront pas, vous distillez une information qui a de très grandes chances d'induire en erreur les candidats à l'achat(en réalité une baisse de 20 % est déjà actée par les notaires présents sur Lyon). Vous engagez vous à prendre en charge la perte que réaliseront les acquéreur qui se décideraient à acheter suite à la lecture de cet article.
En affichant cela, soit vous faite de la désinformation, soit il s'agit de publicité mensongère. Dans les deux cas, la responsabilité de votre site peut être engagée par les acuéreurs qui ne manqueront pas d'être déçus, voire traumatiser pour avoir suivi votre conseil d'achat.

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Par Marie -

Tout à fait d'accord avec "Dieu tout puissant", ceci s'assimile à un "défaut de bon conseil" avec circonstances aggravantes.

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Par MP -

"C'est notamment le cas du cabinet d'études économiques Xerfi"

Ce n'est le cas QUE de Xerfi, contre banques, réseaux immobiliers, notaires, etc...

"Selon le cabinet, avec près de 400.000 unités annuelles, la faiblesse des mises en chantier
devrait en effet grandement peser sur les prix. ce niveau ne permettra pas de combler
le déficit structurel de logements"

Le nombre de 400 000 unités annuelle n'a été atteint et dépassé qu'entre 1964 et 1979,
puis à nouveau entre 2005 et 2007.
On n'a produit 500 000 logements et plus par an en France que durant cinq années
depuis Hugues Capet : de 1971 à 1975

Xerfi est manifestement en mission de lobbying...au profit de la Fédération des Promoteurs
Immobiliers ?
Les intérêts de ces derniers sont en effet en contradiction avec ceux des réseaux immobiliers
et notaires.

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Par rentier -

Dans votre dernière newsletter, l'article de tête s'intitulait "La baisse des prix s'installe durablement". Vous vous moquez de qui en publiant à 8 jours d'intervalle des affirmations aussi péremptoires et aussi contradictoires?
sinon, on lit toujours les mêmes commentaires farfelus :
-"prix surévalués de 30% minimum" =>par rapport à quoi?
-"les logements vides qui vont arriver sur le marché" =>lesquels? La chute des PC des promoteurs est impressionnante, mais on est passé à 60 millions de français... se loger est peut-être cher, mais surtout difficile à trouver, encore pour plusieurs années.

Finalement, chacun semble vouloir pronostiquer ce qui l'arrange : acheteurs, vendeurs, agents immobiliers, médias spécialisés, chacun y va de son petit pronostic, au doigt mouillé, comme si cela pouvait peser sur le marché.
Mais les grandes tendances sont incontournables : il y a moins d'offre que de demande, et c'est durable. La population croit toujours, les foyers se séparent et nécessitent 2 logements au lieu d'un, tandis que les investisseurs locatifs privés se retirent du marché, et donc que les promoteurs construisent moins, faute de clients.

La distribution de la richesse nationale a plus favorisé les capitaux que les salaires ces 20 dernières années (blocage des salaires suite aux 35h, etc). Ce sont donc les salaires qui ne sont plus au niveau ni des loyers ni de l'achat, et pas les prix "surévalués".

Très peu de propriétaires sont condamnés à vendre, et plus personne ne veut se risquer pour 30 ans dans un placement que le fisc a décidé de plumer, sans compter les problèmes de locataires.
Mais même quand un bien est soldé personne n'en veut, on ne téléphone même pas pour visiter : toutes ces déclarations tonitruantes et contradictoires ont fini par rendre l'acquéreur méfiant, qui se demande où est le piège. Certains qui ont acheté il y a peu s'inquiètent d'une baisse de valeur au bout d'un an, ce qui ne veut strictement rien dire pour un placement de long terme.

Finalement, les certitudes sont peu nombreuses : les volumes de transaction se sont effondrés, la fiscalité immobilière est devenue très lourde (atteignant 86% pour certains si le Conseil Constitutionnel n'avait pas censuré), et l'horizon économique est bouché. Rien pour pour faciliter le marché, qui se désorganise (10% de chomage chez les agents immobiliers).
Conclusion : si vous avez 3 sous, il y a surement des affaires à faire.

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