Paris : les prix de l'immobilier continuent de flancher

24/04/2015 à 15:57 - Immobilier - Par - Réagir

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Après l'avoir annoncé il y a un mois, les notaires constatent aujourd'hui une accélération du mouvement baissier affectant les prix de l'immobilier ancien à Paris.

Les prix se replient encore dans la capitale

« L'érosion continuelle » évoquée fin mars par les notaires continue de peser sur les prix de l'immobilier parisien. Mieux, dans sa dernière note de conjoncture (publiée ce jeudi 23 avril), la Chambre des notaires de Paris Ile-de-France observe ce qui semble être une accentuation de la correction engagée il y a maintenant près de 3 ans. Sur les trois mois couvrant la période novembre 2014 à janvier 2015, le prix du mètre carré parisien avait cédé -1,5%, permettant ainsi aux notaires de faire état d'un repli annuel de -2,8%. Un mois plus tard, ils soulignent que « le recul des prix s'est légèrement accéléré dans la capitale » pour s'établir sur un an à -2,9%. Concrètement, le prix moyen du mètre carré perd en un mois 40 euros pour s'élever à 7920 euros à fin février (contre 7960 euros fin janvier). A défaut d'éléments nouveaux, les notaires maintiennent le scénario déjà évoqué le mois dernier d'un prix se repliant à 7850 euros/m² avant le début de l'été.

Immobilier : les ventes freinent leur chute

Si la valeur de vente des logements anciens cèdent donc une nouvelle fois du terrain, cela a-t-il suffit à ranimer l'intérêt des candidats à l'achat ? Une question au sujet de laquelle les notaires se montrent particulièrement prudents. Alors qu'ils constatent que « le recul des ventes a affecté tous les départements de l'Île-de-France », la tendance semble toutefois être à l'amélioration. Encore loin de pouvoir ne serait-ce qu'évoquer un quelconque rééquilibrage (le volume de transactions reculant de -26% dans Les Hauts-de-Seine ou encore de -15% à Paris et dans l'Essonne), force est toutefois de constater que « les premiers résultats pour les ventes de mars, nettement plus encourageants, pourraient venir compenser au moins en partie, le repli des ventes pendant les deux premiers mois de l'année ».

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