Immobilier neuf : que faire en cas de faillite de son promoteur ?27/10/2008 à 00:00 - Estimation immobilière - Diagnostic Expertise - Par Alix Guinet
Tout l'immobilier en temps réel.
Suivre toute l'actualité immobilière. Une récente note des Notaires de France prévoie une chute de l'ordre de 25% concernant l'ensemble des transactions immobilières, neuf et ancien confondus, pour l'année 2008. Le secteur de l'immobilier neuf paraît toutefois bien plus exposé aux difficultés actuelles que le marché de l'ancien. Si la Fédération des promoteurs constructeurs (FCP) pronostique d'ores et déjà une baisse d'activité de 30% pour l'année en cours (les ventes passant alors de 127.000 en 2007 à 90.000 fin 2008), la situation ne semble pas devoir évoluer favorablement pour ses adhérents qui enregistrent désistement sur désistement. Brun Habitat, Celeos, Kaufman and Broad, Piera, la liste des professionnels accusant certaines défaillances ne cesse de s'allonger au fil des semaines, entrainant à chaque fois de nombreux acheteurs dans leur chute. Car si les entreprises du bâtiment subissent de plein fouet les coups de boutoirs de la crise, les conséquences se répercutent évidemment sur ces particuliers ayant fait le choix d'investir dans les logements sur plan (VEFA ou vente en l'état futur d'achèvement). Retard excessif de livraison, non achèvement des travaux, abandon de programmes, voilà quel pourrait être le quotidien de bon nombre d'acheteurs dans les semaines à venir. S'il convient tout d'abord de s'assurer du sérieux de l'entreprise contactée (solidité financière, réputation, etc.), plusieurs précautions peuvent être prises dès l'élaboration du contrat liant particulier et promoteur afin d'éviter d'en arriver à de telles extrémités. Au sein du contrat peuvent ainsi être inscrites diverses closes de garanties : la garantie extrinsèque et la garantie intrinsèque.
Lors d'un achat sur plan (en VEFA), financement et travaux se font en parallèle : au rythme de la construction, le promoteur procèdera donc à divers appels de fonds. Afin de garantir la réelle avancée des travaux, chaque demande de financement devra être accompagnée d'un certificat rédigé par l'architecte et prouvant que les sommes versées par l'acquéreur correspondent bien aux travaux réalisés. En cas d'absence d'une telle attestation, toute indemnisation s'avèrera impossible. L'achat d'un logement neuf entre parfois dans le cadre d'une défiscalisation immobilière (Robien, LMP, etc.). Une fois l'appartement ou la maison livrée à l'acheteur, le promoteur se change alors en administrateur de bien. Sa faillite éventuelle peut donc s'avérer préjudiciable bien après le terme de la construction :
Consulter toutes les actualités
Envie d'en discuter ou de partager vos expériences ?
Abonnez-vous au fil RSS de
Précédent : Enquête judiciaire pour la Cais...
Suivant : Hypothécaire à l'américaine ou ...
Haut de page
Vos réactionsEstimation immobilière - Immobilier neuf : que faire en cas de faillite de son promoteur ? Par treuil - 17/12/08, 07:52
Par pat - 06/12/10, 11:35
Ajouter un commentaireEstimation immobilière - Immobilier neuf : que faire en cas de faillite de son promoteur ?
* Champs obligatoires Le code HTML dans le commentaire sera affiché comme du texte, les adresses internet seront converties automatiquement. |
A lire également dans la rubrique Simulateur PTZ + gratuitVous n'avez pas droit au prêt à taux zéro +. Ce nouveau PTZ est réservé uniquement aux primo-accédants. D'après les informations que vous avez saisi, votre bien immobilier n'est pas éligible au PTZ+. Pour un logement ancien, il faut que le bien que vous allez acquérir appartienne à un organisme HLM. D'après les informations que vous avez saisi, vous ne pouvez pas bénéficier du PTZ +. Le revenu fiscal de votre foyer dépasse les plafonds fixés pour l'obtention du PTZ +. Le montant de votre PTZ+ s'élève à : Vos mensualités de remboursement seront de :
Recalculer |